Architecture et surface fonctionnelle
Ce dossier regroupe ce qui relève de la structure d’AI-Engine : la surface fonctionnelle vue de haut niveau (sections 1 à 3 ci-dessous, déplacées du README parent lors de la réorganisation #12127) et le découpage en modules du tableau de bord. Les sections RAG, MCP server et intégration WordPress restent présentées dans le README parent tant que leurs dossiers ne sont pas créés.
Sommaire
Vue d’ensemble
AI-Engine en deux pages : ce que c’est, qui l’utilise, pourquoi on en parle à côté d’Open WebUI. Statistiques publiques (100K+ installations actives, 4.9/5 étoiles, version 3.7.0 août 2026, license GPL).
→ le développement chiffré vit dans le comparatif, au niveau catégorie.
Fonctionnalités GenAI cœur
Chatbots, Workspace (plein écran dans wp-admin), Copilot pour l’éditeur WordPress, AI Forms (text/image/audio/file avec logique conditionnelle), génération d’image et de vision. Comparaison avec les surfaces équivalentes d’Open WebUI (chat, canaux, prompts).
→ détail et mesures dans la section dédiée du comparatif.
Multi-provider et self-hosting
AI-Engine supporte neuf providers distants (OpenAI, Anthropic, Google, Mistral, xAI/Grok, Perplexity, OpenRouter, Replicate, Azure) plus un connecteur Custom OpenAI-compatible pour les moteurs auto-hébergés (Ollama, LM Studio, vLLM, llama.cpp, LocalAI). Côté Open WebUI, c’est la même philosophie avec OpenAI-compatible + Ollama natif ; la différence est qu’AI-Engine ne fournit pas son propre moteur local — il s’appuie sur l’écosystème WordPress existant.
L’architecture en modules
Le plugin ne s’installe pas d’un bloc : son tableau de bord expose trois familles de modules activables indépendamment (Client, Server, Admin), et le protocole MCP s’y configure dans les deux sens à des endroits distincts. Voir architecture-en-modules.md, extrait du cas d’usage éditorial.