Pré-enregistrement — STV : la valence comme fonction de la symétrie (case 17 : attracteur harmonique ⟂ énergie)
Grade C explicite. Ce document scelle le protocole de la tranche Gómez-Emilsson/Johnson de la veille #8182 (TOE ↔︎ conscience, carrefour Jaimungal) AVANT toute écriture du banc de mesure — même discipline que les tranches Owen/Cruse (#13426), Schurger (#13459) et Metzinger (
metzinger-mpe-pre-enregistrement.md, case 16). Le banc (ict/stv_valence_symmetry.pysi le nom reste libre) sera une PR séparée — le pattern case 4/case 16 : scellé committé d’abord, exécution ensuite, l’antériorité portée par la relation de parenté des commits (leçon case 8c).Cycle du 2026-09-21, lane
myia-po-2027:CoursIA. Claim : posé sur #8182 au moment du lancement.
1. Sources primaires et archivage
Trois sources complémentaires, toutes archivées au gisement (bibliography-hygiene, rayon Consciousness, recherche par auteur ET titre avant dépôt, identité vérifiée) :
- Michael Edward Johnson, Principia Qualia: Blueprint for a new science (2016, self-pub QRI, OA) — 84 p., PDF 5 170 262 octets, identité vérifiée p.1 (titre, auteur, remerciements à A. Gómez Emilsson).
G:\Mon Drive\MyIA\IA\Bibliographie IA\Consciousness\2016 - Johnson - Principia Qualia (self-pub QRI, OA).pdf. La formalisation fondatrice : valence = propriété de l’objet mathématique isomorphe à l’expérience. - Gómez-Emilsson, « The Symmetry Theory of Valence 2020 Overview » (qri.org blog, 2020, OA) — HTML 158 941 octets archivé. L’exposé de référence de l’auteur iceberg (L3), avec la mécanique (annealing, attracteurs) et les caveats.
- Johnson, « Qualia Formalism and a Symmetry Theory of Valence » (opentheory.net, 2023, OA) — HTML 108 018 octets archivé. Le court papier formel de synthèse.
Crédit témoin (convention auteur + source + date) : Andrés Gómez-Emilsson (QRI) & Michael E. Johnson — Symmetry Theory of Valence ; entrée iceberg L3 « EM-Field Topology & Boundary Problem » (Jaimungal 42:53) ; sources [1][2][3] ci-dessus. Méthode de lecture : le corps 2020 lu en extraction structurée, puis spot-checks firsthand par la lane des citations pivots (G.1) — vérifiés dans le texte archivé avant ce scellé : « harmony basically feels good because it’s symmetry over time » ; « It’s those [basins of symmetry] that feel good, not the energy that feels good. It is the end result, the attractor that it takes you to » ; « [the jhana] type of seizure-like activity […] does have harmonic structure » vs la crise épileptique qui n’en a pas ; les 17 groupes de papier peint ; Plomp & Levelt (1965) cités pour les courbes de consonance. Principia Qualia [1] consulté pour le cadre formel (isomorphisme objet-expérience) ; le papier 2023 [3] pour la forme canonique du claim.
2. Le cadre en deux phrases
La STV pose que la valence d’une expérience est fonction de la symétrie de son objet formel : « valence is a function of the symmetry structure of the mathematical object isomorphic to a conscious experience » — symétrie au sens de l’invariance sous un groupe de transformations, avec la dualité annoncée « symmetry and space and synchrony in time ». Le mécanisme proposé est l’annealing neuronal : « starts with dissonance, and, over time, things synchronize » — les configurations consonantes sont de meilleurs attracteurs, et c’est l’attracteur, pas l’énergie, qui « feels good ».
Relation aux cases existantes (anti-duplication, pattern Metzinger MPS/MPE) : la case s ⟂ π (Vervaeke hook, #9553) teste l’orthogonalité des canaux saillance/valence — pas la forme de la valence. Les cases 6/14 (boundary problem) créditent déjà Gómez-Emilsson & Percy 2023 pour la frontière topologique — un claim différent du même premier auteur. La case 17 teste la thèse centrale quantitative de QRI, non servie : valence ∼ symétrie, avec son discriminateur propre (« high coherence alone is insufficient — must be harmonic structure »).
3. La question falsifiable
Trois passages portent l’opérationnalisation :
- Le claim central (2020 overview) : la valence est portée par la structure de l’attracteur, pas l’énergie : « It’s those [basins of symmetry] that feel good, not the energy that feels good. It is the end result, the attractor that it takes you to. »
- Le discriminateur jhana/crise : une activité hautement cohérente mais sans structure harmonique (crise) ≠ une activité cohérente harmonique (jhana) — « seizure-like activity […] doesn’t have harmonic structure. But the type of seizure-like activity you see on jhanas does ».
- La mesure de consonance : les courbes de consonance/dissonance de Plomp & Levelt (1965) — octave = zéro dissonance, demi-ton = battement maximal dans la bande critique.
Dissociation à tester : sur un substrat d’oscillateurs couplés à faible couplage, un indice dynamique de qualité d’attracteur (la « valence-proxy » — profondeur × stabilité de l’entrainement, l’annealing de la source) suit-il la consonance harmonique de la configuration de fréquences, indépendamment de l’énergie totale, et distingue-t-il cohérence harmonique vs cohérence non-harmonique à cohérence brute appariée ? C’est la plus petite paire de propriétés de la STV qui se laisse opposer sur un jouet : l’attracteur harmonique est bon ; l’énergie, elle, ne dit rien ; et la cohérence brute ne suffit pas — il faut la structure harmonique.
4. Prédiction chiffrée scellée (case 17)
Substrat
Jouet CPU-only (numpy pur, intégration RK4 vectorisée — pas de dépendance GPU) :
- K = 8 oscillateurs de phase (Kuramoto à couplage global uniforme faible, en dessous du seuil d’entrainement complet — le régime des langues d’Arnold) :
dθ_i/dt = ω_i + (K_c/N)·Σ_j sin(θ_j − θ_i). - Configurations de fréquences tirées d’une échelle continue de consonance σ : chaque configuration associe une fréquence fondamentale f₀ (fixe) à K−1 rapports tirés d’un mélange contrôlé entre pôles harmoniques (ratifs entiers : 2, 3, 4, 6, 8, 12, 16 — l’échelle octave) et dissidents (rapports irrationnels dans [1, 2] à distance des petits entiers — l’équivalent demi-ton/battement). σ (score de consonance) = moyenne des consonances par paires selon la courbe de Plomp-Levelt :
c(r) = exp(−α·d(r))oùd(r)= distance du rapport r au rapport rationnel simple le plus proche (p/q avec p, q ≤ 16) en espace logarithmique, α scellé à la calibration. - Énergie appariée : amplitudes initiales unitaires (l’énergie totale E = Σ A_i² est constante et identique entre configurations — l’appariement par construction, déclaré).
- Cohérence brute r(t) = |Σ e^{iθ}|/N (paramètre d’ordre Kuramoto) mesurée sur T pas ; la valence-proxy dynamique
v = r̄(seconde moitié) × (1 − CV(r, seconde moitié))— profondeur d’entrainement × stabilité (le « settling on basins of symmetry » de la source : un attracteur bon = profond ET calme, l’anti-battement). - Bras non-harmonique hautement cohérent (le discriminateur jhana/crise) : configurations où les fréquences sont toutes proches d’une commune (dispersion ±δ faible → cohérence initiale élevée par proximité) sans aucune structure harmonique (rapports mutuels ≈ 1±ε irrationnels) vs configurations harmoniques à cohérence initiale appariée (obtenue par choix du spread d’amplitudes initiales — appariement par paires).
Graines test (0, 1, 7, 42, 99), M = 120 configurations par graine sur l’échelle σ + 40 paires H/N par graine. Calibration gelée sur graines disjointes (11, 22, 33) : K_c et α (visant r̄(harmonique) ∈ [0.5, 0.8] et un étal de σ couvrant [0.1, 0.9]) — jamais relues sur les graines de test (le pattern ε_self/θ de case 16).
Prédictions (scellées — aucune bande ne sera recalibrée après mesure)
| # | Prédiction | Bande / critère |
|---|---|---|
| P1 (attracteur ∼ consonance) | Corrélation de Spearman ρ(v, σ) sur l’échelle de consonance | ≥ 0.6 sur ≥ 4/5 graines |
| P2 (dissociation énergie) | Corrélations partielles à énergie constante par construction : ρ(v, σ | σ-rangs) tenue tandis que la corrélation v–E sous faible perturbation d’énergie injectée (±10 % sur amplitudes, contrôle) reste |ρ(v, E)| | ≤ 0.2 sur ≥ 4/5 graines |
| P3 (le discriminateur jhana/crise) | À cohérence brute initiale appariée : CV_ratio = CV(r\|non-harmonique) / CV(r\|harmonique) (battement persistant vs settling) |
≥ 2.0 sur ≥ 4/5 graines |
| Null (a) | σ permuté (étiquettes mélangées) : ρ(v, σ-permuté) | |ρ| ≤ 0.2 en médiane 5 graines (contrôle de chance) |
| Null (b) | Couplage fort (K_c × 8, au-dessus du seuil d’entrainement complet) : tout entreine, P1 ρ | < 0.2 → NON CONCLUSIF_INSTRUMENT (l’instrument ne discrimine plus : c’est le régime saturation, la parade au « l’entrainement raconte tout ») |
Portes instrumentales (leçon cases 8b/8c/16) : r̄(harmonique) < 0.3 (plancher : rien n’entreine même en consonance) ou > 0.95 (plafond : tout entreine) sur ≥ 3/5 graines → NON CONCLUSIF_INSTRUMENT. Contrôle mécanique : intégration à couplage nul (K_c = 0) → phases libres, r̄ doit rester dans sa valeur analytique d’enveloppe ± tolérance scellée (parade aux bugs d’intégrateur — l’analogue du contrôle mécanique case 16).
Verdicts bornés
- SUPPORTED : P1 ∧ P2 ∧ P3 ∧ Null (a) ∧ contrôle mécanique (les trois régimes existent : l’attracteur suit la consonance, pas l’énergie ; la cohérence brute sans harmonie bat encore).
- NOT SUPPORTED : P1 hors bande (l’attracteur est indifférent à la consonance), ou P2 violée avec ρ(v,E) > 0.5 (c’est l’énergie qui porte tout — le rejet direct du « not the energy »), ou P3 < 1.2 (cohérence harmonique et non-harmonique indiscernables — le discriminateur central de la STV ne tient pas sur substrat).
- NON CONCLUSIF : Null (b), porte instrumentale, ou contrôle mécanique en échec.
5. Greffe sur la conjecture strates-adjonctions (lecture, jamais un claim)
Le prototype strates-as-adjunctions-prototype.md code la localité/partition par la Cohesion ∮ de Schreiber ; la case 16 a lu l’espace « as-yet-unpartitioned » comme l’état avant l’adjonction de partition. La STV offre le second point de contact documentaire : la symétrie est exactement ce qui reste invariant sous un groupe d’automorphismes de l’objet formel — un objet hautement symétrique est un objet dont la structure de partition admet des automorphismes non-triviaux. Lecture grade C : la valence serait une mesure sur la catégorie des objets représentationnels qui factorise par leurs groupes d’automorphismes — et la case 16 et la case 17 décriraient les deux faces d’un même mouvement : l’espace non-partitionné (case 16, σ maximal au sens où aucune partition ne le brise) serait le sommet symétrique de l’axe valence (case 17 — la pleine conscience MPE comme limite consonante). Aucune de ces phrases n’est testée par la case 17 : elles en sont l’horizon d’interprétation, au même titre que §5 de case 16.
6. Honnêteté grade C (limites)
- Aucune phénoménologie ni valence émotionnelle n’est mesurée. La « valence-proxy » v est une qualité d’attracteur d’une dynamique de phases — une lecture ICT du « the attractor feels good », pas une émotion. La STV n’est validée ni invalidée dans le cerveau.
- P1 est partiellement vraie par la physique du couplage faible (langues d’Arnold : les fréquences proches de rapports rationnels simples s’entrainent plus facilement) — exactement comme P2 de la case 16 était partiellement vraie par construction. La jambe de substance est la conjonction P2+P3 : l’énergie ne porte rien (le « not the energy » de la source) et la structure harmonique discrimine là où la cohérence brute ne le peut pas (le jhana/crise). Le verdict le dira explicitement.
- Plomp-Levelt comme modèle de σ est un choix déclaré : c’est un modèle psychoacoustique de la dissonance sensorielle (1965), que la source cite elle-même ; l’appliquer à des rapports de fréquences d’oscillateurs abstraits est une transposition, pas une mesure auditive.
- La STV est déclarée robuste à l’échec algorithmique par ses propres auteurs (« this doesn’t invalidate it » — la théorie « can manifest » de plusieurs façons). La case 17 ne teste donc pas « la STV est vraie » mais sa plus petite instantiation structurelle : le mécanisme attracteur-consonance est-il génériquement réalisé par une dynamique de couplage standard ? Une case SUPPORTED dit : oui, sur jouet — rien de plus.
- Le lien valence–symétrie dans la source est phénoménologico-empirique (psychedelics, jhanas, EEG de méditants — Lutz 2004, Travis 2001 cités) : le jouet n’a aucun accès à ces données ; la « correspondance » est le niveau documentaire (grade C), pas le niveau de preuve.
- Substrat Kuramoto déjà utilisé par les cases 6/14 (boundary problem) — observables et questions distincts (frontière d’intégration là, qualité d’attracteur/valence ici) ; l’auto-citation explicite prévient la lecture en doublon. Alternatives écartées (champ EM réel, Hopf/knotted light) pour les mêmes raisons que case 6 §honnêteté (b).
6bis. Amendement pré-exécution v1 → v2 (scellé avant toute exécution du banc — 2026-09-21, detection analytique au moment de l’écriture du banc, zero run effectué)
Raison : trois défauts analytiques de la spécification v1 §4, détectés en concevant le banc — jamais mesurés sur données. Le motif des amendements case 15/P1 et case 16/bras phasique s’applique : un critère insatisfaisable par construction n’est pas une prédiction. Les bandes P1/P2/P3, graines, portes, nulls et verdicts restent inchangés — seule la mécanique d’opérationnalisation est re-spécifiée.
Couplage v2 — contenu harmonique fixe. La v1 spécifiait un couplage
sin(θ_j − θ_i)(Kuramoto du premier ordre) : ce couplage ne produit que des locks 1:1 — les rapports harmoniques m:n (2:1, 3:1…) n’y sont pas des attracteurs, et P1 échouerait pour une raison de physique du couplage, pas de la thèse testée. v2 :H(φ) = Σ_{h=1..4} (1/h)·sin(hφ)— contenu harmonique fixe, non accordé (décroissance 1/h, aucune amplitude ajustée pour favoriser un rapport particulier). C’est l’analogue substrat des résonances harmoniques que la source pose — déclaré comme choix de modélisation (comme le bruit partagé de la case 16), et reporté dans l’honnêteté §6.2 (P1 reste « partiellement physique » ; la charge reste sur P2+P3).Observable v v2 — stationnarité des rapports de fréquences. Le paramètre d’ordre
r(t) = |Σ e^{iθ}|/Nest aveugle aux locks m:n (une paire verrouillée 2:1 y contribue par deux phaseurs contre-rotatifs → r ≈ faible même installé). v2 :v = mean_pairs(1 − CV_temporel(ω̂_i/ω̂_j sur la seconde moitié)) × dwell_lock, oùω̂_i(t)est la fréquence instantanée (différences de phase dépliées) etdwell_lockla fraction de paires dont le rapport reste dans ±2 % d’une valeur stable — la mesure ne lit jamais la valeur du ratio, seulement sa stationnarité (pas de circularité avec σ : un lock irrationnel proche compterait autant qu’un lock harmonique — c’est P1 qui établit que seuls les harmoniques installent, pas la définition de v).r(t)est conservé uniquement pour le discriminateur P3 (CV de r), où la cohérence brute est précisément l’objet.σ v2 — courbe de dissonance de Sethares (1993). La formule v1
c(r) = exp(−α·min_{p,q≤16}|ln(r)−ln(p/q)|)est dégénérée : les rationnels à p, q ≤ 16 sont assez denses dans [1, 2] (pas ~1/16²) pour que toute configuration soit « proche d’un ratio simple » → σ ≈ 1 partout, échelle sans étal. v2 : dissonance par paires de sons pursd(f₁, f₂) = exp(−3.51·s) − exp(−5.75·s)avecs = |f₂ − f₁| / (0.021·min(f₁,f₂) + 19)(Sethares, Tuning, Timbre, Spectrum, Scale, 1993 — la forme standard des courbes de Plomp-Levelt),σ = 1 − D/D_réf,D= dissonance moyenne par paires de la configuration,D_réf= dissonance moyenne sous tirage uniforme des ratios dans [1, 2], estimée une fois sur les graines de calibration puis gelée. f₀ = 220 Hz (plage où les constantes de Sethares s’appliquent), ensembles de fréquences = f₀ × ratios.P2 v2 — précision de la perturbation. La perturbation d’énergie ±10 % s’applique aux amplitudes initiales de couplage effectif (a_i ∈ {1 ± 0.1}), le couplage restant
K_c·a_i·a_j/N— l’énergie modifie la force de couplage ressentie par paire sans toucher aux fréquences : c’est le test « l’énergie porte-t-elle la valence ? » rendu mécanique.
6ter. Amendement pré-exécution v2 → v3 (scellé AVANT tout run sur graines de test — 2026-09-21, sondes de calibration graine 11 uniquement, zéro donnée de graine de test)
Raison : trois défauts de l’instrument v2, constatés en calibration (graines 11, disjointes des graines de test) — les graines de test n’ont jamais été exécutées à ce stade. Motif des amendements case 15/16 : un critère insatisfaisable par construction d’instrument n’est pas une prédiction. Bandes P1/P2/P3, graines, portes, nulls, verdicts et critères d’appariement restent inchangés — seule l’opérationnalisation est re-spécifiée, une seconde fois.
6ter.1 — Sonde de calibration (graine 11, K_c balayé de 8 à 128, échelle octave vs 4 configurations dissidentes)
| K_c | v_H (v2 stationnarité) | v_diss (v2) | r̄_H | r̄_diss |
|---|---|---|---|---|
| 8 | 0.771 | 0.828 | 0.319 | 0.996 |
| 16 | 0.712 | 0.780 | 0.332 | 0.937 |
| 32 | 0.999 | 0.856 | 0.659 | 0.937 |
Deux régimes, deux défauts, aucun recouvrement exploitable.
6ter.2 — Défaut A : la stationnarité (v2) compte aussi les paires LIBRES
Une paire d’oscillateurs libres a une fréquence instantanée constante (ω̂ = ω) : son rapport est parfaitement stationnaire. La « qualité d’attracteur » v2 ne distingue donc pas un verrouillage d’une absence de couplage — d’où v_diss > v_H à faible couplage (tableau ci-dessus), l’instrument discrimine à l’envers exactement là où il devait discriminer.
v3 (observable) — v = fraction de paires verrouillées m:n. Une paire est lock s’il existe un couple d’entiers (m, n) ≤ LOCK_MAX = 4 — aligné sur le contenu harmonique du couplage (1/h, h ≤ 4), non accordé — tel que la phase combinée m·θᵢ − n·θⱼ satisfasse deux critères sur la seconde moitié : concentration circulaire (écart-type circulaire < 1.5 rad) et dérive nulle (|dψ/dt| < 0.03 rad/unité). Le second critère est nécessaire : une dérive lente (< 1 tour par fenêtre) échappe à la concentration seule — les décalages inharmoniques de 3 à 8 % imposent une dérive ≥ 0.06 rad/unité sur le meilleur couple, un verrouillage réel l’annule. La valeur du ratio n’est jamais lue : un lock 2:1 compte exactement autant qu’un lock 3:2 (vérifié par test synthétique), et une paire libre stationnaire (rapport √2, aucun (m, n) ≤ 4 disponible) n’est pas comptée.
Plafond structurel déclaré : seuls les couples dont le rapport s’écrit m/n avec m, n ≤ 4 peuvent verrouiller — 20 des 28 couples de l’échelle octave. v_H est donc borné par 0.714 au régime m:n (il atteint 1.0 seulement au régime de collapse, cf. 6ter.4) ; P1 corrèle des rangs, jamais des niveaux.
6ter.3 — Défaut B : le pôle dissident v2 est un quasi-unisson qui collapse en 1:1
Le pôle dissident v2 (ratios uniformes dans [1, 2]) place toutes les fréquences à moins d’une octave les unes des autres : leur détuning est petit, et elles s’entraînent 1:1 à un couplage bien plus faible que celui requis par les langues m:n. Mesuré : r̄_diss ≥ 0.937 dès K_c = 8, à tout point de fonctionnement — la cible de calibration r̄(H) ∈ [0.5, 0.8] (K_c ≈ 32) laisse le pôle dissident entièrement collapsé. P1 est alors insatisfaisable par construction : le pôle « dissonant » est toujours plus verrouillé que le pôle harmonique.
v3 (pôle dissident) — les deux pôles partagent la même permutation de l’échelle octave ; chaque membre est soit exact (prob u), soit décalé de ±3 à 8 % en log. L’étallement de fréquences est apparié par construction entre les pôles — seule l’harmonicité varie, plus le détuning. Le paramètre u balaie l’échelle de consonance.
Conséquence honnête, déclarée : le lien harmonicité → verrouillage est la physique des langues d’Arnold (une configuration dont les rapports tombent sur des résonances disponibles se verrouille ; une configuration décalée non). P1 reste donc partiellement vraie par la physique du substrat, exactement comme §6.2 l’annonçait déjà — la jambe de substance reste la conjonction P2 + P3.
6ter.4 — Défaut C : σ Sethares mesure la roughness de proximité, anti-corrélée à la facilité de verrouillage
Sethares/Plomp-Levelt attribue la dissonance maximale aux fréquences proches (bande critique) — précisément la région où le couplage verrouille le plus facilement (1:1). σ_v2 et v_v3 sont donc anti-corrélés par construction sur ce substrat, indépendamment de la thèse.
v3 (σ) — σ = harmonicité octave-repliée : chaque rapport de paire est replié dans [1, 2) par octaves (2.0 ≡ 1.0), puis scoré exp(−d/τ) avec d = distance logarithmique circulaire au point de repliement p/q le plus proche du jeu p, q ≤ 4 (= LOCK_MAX : les résonances que le couplage possède réellement) et τ = 0.03 gelé. C’est la formalisation directe du construct de la source (« symétrie de l’objet formel ») : l’unison et l’octave sont maximalement harmoniques, un rapport 21:20 ne l’est pas.
Pourquoi p, q ≤ 4 et non ≤ 8 ou ≤ 16 : un jeu de Farey d’ordre supérieur est plus dense que les décalages eux-mêmes — à p, q ≤ 8 l’écart minimal entre points est 0.014 en log, inférieur à SHIFT_LO = 0.03, si bien qu’un membre décalé de 5 % retombe près de 6/5 ou 7/6 et demeure « harmonique ». Mesuré : σ(échelle décalée uniformément de e) = 0.878 (e = 0.02), 0.843 (e = 0.05), 0.886 (e = 0.10) — non monotone, l’échelle ne discrimine plus. C’est la dégénérescence de la forme v1 (p, q ≤ 16) qui réapparaît à l’ordre 8. Au jeu p, q ≤ 4, σ est strictement décroissante en e (1.0 → 0.878 → 0.797 → 0.759) et vaut 1.0 sur l’échelle octave complète. La VALEUR de σ n’est utilisée par aucune autre observable.
6ter.5 — Ce qui n’est PAS amendé
- P3 et son bras N (6 fréquences proches + 2 irrationnelles) : conservés tels quels. Le collapse 1:1 de ce bras — cohérence brute élevée sans structure harmonique — est l’analogue « crise » de la source ; qu’il soit ou non distinguable du bras H par
CV(r)est le résultat empirique attendu, pas un défaut d’instrument à réparer. Le réparer (par exemple en pondérant la richesse des locks) serait ajuster l’observable à la thèse. - Le couplage
H(φ) = Σ_{h≤4} sin(hφ)/h, la perturbation P2, les nulls, les portes, le contrôle mécanique, les graines, les bandes, les verdicts bornés.
6quater. Gel de K_c (après les amendements, avant toute graine de test)
Protocole scellé (§4) : cible r̄(H) ∈ [0.5, 0.8], atteinte par balayage de K_c sur les graines disjointes 11/22/33 ; repli déclaré si la fenêtre est inatteignable — K_c à variance de v maximale sur l’échelle (sensibilité d’instrument, neutre en signe).
Produit gelé : K_c = 32.0, par la FENÊTRE SCELLÉE (pas le repli) — r̄(H) médiane sur les trois graines de calibration = 0.6587, au milieu de [0.5, 0.8].
Grille balayée : [4, 8, 16, 24, 32, 48, 64, 96, 128] ; seule la valeur retenue est consignée par --calibrate (re-exécution déterministe). Les bornes de régime sont situées par la sonde pré-exécution §6ter.1 (graine 11) : r̄(H) = 0.319 (K_c = 8) et 0.332 (K_c = 16), sous la fenêtre — les paires libres dérivent encore à ces couplages ; à K_c ≥ 48 le collapse 1:1 des deux pôles rend la discrimination entre bras impossible.
Ce gel a lieu après les amendements v2/v3 et avant toute lecture d’une graine de test : les graines 11/22/33 ne portent aucune mesure du run principal, et aucun paramètre d’instrument n’a été ajusté après avoir vu une graine de test.
7. Ce qui suit
Statut au 2026-09-21 : EXÉCUTÉ — verdict NON CONCLUSIF_INSTRUMENT (null b), P1/P2/P3 à 0/5. Après les amendements pré-exécution v2 (§6bis) et v3 (§6ter) et le gel de K_c (§6quater), le run principal a exécuté les 5 graines de test en parallèle (6 jobs, 16,8 min, CPU-only).
Mesures par graine (0/1/7/42/99) :
| Observable | Mesures | Bande scellée | Bilan |
|---|---|---|---|
| P1 — ρ(v, σ) | 0.081 / 0.122 / −0.037 / 0.125 / 0.020 | ≥ 0.6 (≥ 4/5) | 0/5 — indiscernable du null permuté (médiane |ρ| 0.067) |
| P2 — |ρ(v, E)| | 0.315 / 0.419 / 0.310 / 0.418 / 0.359 | ≤ 0.2 (≥ 4/5) | 0/5 — v n’est pas indépendant de l’énergie sur ce substrat (amplitudes dans a_i a_j) |
| P3 — CV(r|N)/CV(r|H) | ≈ 1e−15 (5/5) | ≥ 2.0 (≥ 4/5) | 0/5 — le bras N collapse en lock 1:1 parfait (r̄(N) 0.9999 ; graine 0 : 0.750) |
| Porte r̄(H) | 0.6588 (5/5) | hors [0.3, 0.95] sur ≥ 3/5 | aucune porte déclenchée |
| Null (a) — σ permuté | 0.067 | ≤ 0.2 | vert |
| Null (b) — K_c × 8 | |ρ| = 0.113 | < 0.2 ⇒ NON CONCLUSIF_INSTRUMENT |
branche tirée |
| Contrôle mécanique | exact 5/5 | K_c = 0 | vert |
Ce que le verdict dit, et ce qu’il ne dit pas. La branche tirée est celle que le scellé prévoyait pour ce cas : l’instrument ne peut pas arbitrer la thèse — il ne la réfute pas, il ne la soutient pas. Une précision est due, parce qu’elle contredit la lecture littérale de la branche : le libellé « saturation — tout entraîne » ne décrit pas ce qui est mesuré. Au point de travail, v garde son étendue (0.214–0.536, moyenne 0.355, écart-type 0.086 sur 120 configurations, aucune à v = 1) et σ couvre 0.23–1.00 : ce qui se reproduit d’un couplage à l’autre est la décorrélation, pas la saturation. Autrement dit, la jambe null (b) a tiré pour la bonne raison formelle (ρ < 0.2) mais pour une raison mécanique différente de celle qui l’avait motivée.
Deux limites d’instrument mesurées, à porter dans une seconde opérationnalisation (pattern case 6 → case 14, jamais un amendement post-hoc) :
- L’observable de P3 est aveugle au contraste qu’elle vise.
rmesure la cohérence brute ; le bras N y atteint la cohérence maximale (lock 1:1 parfait) au lieu de la cohérence « sans structure » attendue. Le ratio des CV s’effondre donc vers 0 au lieu de dépasser 2 — P3, telle que scellée, ne peut pas distinguer « cohérent trivialement » de « cohérent avec structure ». Un observable de P3 doit lire la structure du lock, pas sa seule existence. - Le régime de couplage gelé laisse l’hétérogénéité d’amplitude piloter le verrouillage : c’est le mécanisme le plus direct de l’échec de P2 (
|ρ(v, E)|= 0.31–0.42). La dissociation « attracteur ⟂ énergie » exige un point de travail oùa_ine décide pas de la structure de verrouillage.
Ces deux limites sont des résultats, pas des défauts à réparer en silence : elles sont rapportées telles quelles, et le verdict reste celui du scellé.
- Ce document, committé, est le scellé. L’antériorité repose sur la relation de parenté des commits (leçon case 8c) : scellé d’abord, banc ensuite.
- Le banc
MyIA.AI.Notebooks/IIT/ICT-Series/ict/stv_valence_symmetry.py+ tests + artefact de résultats vivront dans une PR séparée (ou un second commit de la même PR, pattern case 16), avec la ligne matrice case 17 passée dePRÉDITàTESTÉ (verdict). (Fait — second commit de #17164, la relation de parenté des commits portant l’antériorité, leçon case 8c.) - Verdict rapporté sur #8182 avec les mesures brutes par graine.
- Statut au scellé :
PRÉDIT— banc non écrit ; amendements v2 §6bis et v3 §6ter posés avant toute exécution sur graines de test (couplage harmonique fixe ; v = verrouillage m:n détecté par concentration et dérive nulle ; pôle dissident à étallement apparié ; σ = harmonicité octave-repliée p, q ≤ 4 ; perturbation P2 mécanisée — bandes, graines, nulls, portes et verdicts inchangés). (§6quater : gel K_c = 32.0 posé après les amendements et avant toute graine de test. Statut d’exécution au §7.)